Un doux nuage blanc tel du coton de Madras
Les nuées te jalouseront, te taquineront
Mais tu n'y feras point attention,
tu es meilleur
Tu le sais au fond de toi, pourquoi tu ne t'écoutes pas ?
Les gaz polluant de la ville t'étoufferont,
tu suffoqueras
Ne les laisse pas changer ton blanc étincellant
En un blanc qui grisonne de part leur effet toxique
Tu rencontreras bien d'autre nuage,
Qui sauront reconnaitre ta couleur et l'adulé
D'ici la, je prendrais bien soins de toi
J'ai su te reconnaitre quand je t'ai vu
Ton innocence est à l'image de ta légèreté
Voile de vapeur qui se dissipera avec le temps...


